Description
Cet ouvrage – destiné à faire réfléchir à l’(in)utilité sociale du droit pénal – s’inscrit dans la continuité du titre « Sommes-nous tou·te·s des criminel·le·s ? » (la quest¿on n° 14) qui en est à sa 6e édition. L’objectif est de présenter ce que l’on appelle la « criminologie radicale » et ses diverses déclinaisons, dont principalement celle de l’abolitionnisme pénal, ainsi que de parcourir les principaux outils non-pénaux qui pourraient venir remplacer le droit pénal dans une société meilleure.
2026, 80 pp.






